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Affichage des articles du mai, 2026

REGARD TAQUIN

          REGARD DE FEMME  Le regard d'une femme à lui seul est un voyage, de ce que l'imaginaire s'en empare et le fouille dans son plus profond, le fait vivre davantage encore que ne le conçoit celle à qui il appartient, car l'angle d'un regard homme est chargé de toutes celles qui l'ont précédée, qu'il a cru tellement aimer. C'est un cheminement qui mène au doute autant qu'au rêve, il prend des raccourcis que seul permet le cœur en prise avec un sentiment pas tout à fait nouveau mais à chaque fois une sorte de premier matin du monde, un ciel de silence et de lumière qui laisse l'esprit de l'homme livré au désordre. Parfois d'une simple coïncidence nait le hasard  tant redouté, qui réveille en nous tant de ces choses que l'on croit dépassées, ces affres dans lesquelles nous plongent l'âme qui recouvre la vue en voyant en miroir le désir et l'envie, ces sentiments qui nous bouleversent car ils portent tant la peur en eux. Et ...

A MES DEUX TONTONS

                     MES TONTONS DES ANNEES 80    Nous nous sommes connus en des temps qui semblent lointains mais qui pour moi sont si proches, ces années 80 chargées de nostalgie et empreintes de mélancolie car c'était une époque douce à vivre, nos parents servant de liens à l'heureuse rencontre d'avec tontons Ali et Lahcenne. Ces moments passés tous ensemble, ces visites impromptues que nous faisaient Ali, Lahcenne et leurs épouses sont à jamais gravés en mon cœur, ils savaient détendre l'atmosphère, de sourires en rires les heures semblant si légères, et bizarrement rassemblaient les petits et les grands. Je n'ai jamais su qui était le plus vieux des deux, peut-être que c'était tonton Ali d'un naturel sérieux mais qui lâchait prise rapidement pour montrer une autre facette de lui, chaleureuse bienveillante et prompte à nous emporter dans des fous rires qui ne se terminaient que tard le soir. Tonton Lahcenne lui était l...

CAMELIA

             Des mots en guise de fleurs, C'est tel la brise de mai qui heurte notre plus profond, indifférente à tout pareille à la beauté à son aurore, La fleur qui vient de naitre et pousse à la disgression, L'homme d'habitude si sage et qui reconnait ses torts.   Au cœur de l'hiver elle créé le hasard qui rend heureux, Du fait de son charme épanoui qui fleure si bon la vie,  Exprimant l'amour romantique le seul qui nous émeut,  Car il se veut un oiseau de passage, l'éternel incompris. Son côté inaccessible tend à dissimuler sa sensibilité, Mais on devine l'éloquente, la rêveuse vive et ardente Tel un feu qui s'entretient, la grâce presque étudiée, Dont le cœur s'ouvre encore malgré l'âme résiliente. La perle d'Orient qui n'ignore pas un monde de flatteurs, En ses yeux qu'on aspire à consoler, une peine inconnue L'âme inquiète, le cœur indécis offrant le ton de douceur, La décence irrésistible qui séduit d'être souvent impr...