J'AI SOURI A UNE PENSÉE ...
J'ai repensé à une de tes poésies sur les baisers de coton, de nylon ou de satin et j'ai souri, gentiment en venant me poser une question joliment exposée dans cet écrit auquel j'aimerai te voir à ton tour sourire... Attendus, langoureux ou interdits les baisers se posent tels des papillons, faisant tantôt rougir de honte ou sourire de bonheur nos bouches ardentes ou parodiques. Lorsque les fleurs de sang se confondent ou se répondent dans des baisers désireux d'ivresse, ce sont deux fruits pales qui redeviennent vermeil et se font saveur de miel. Je ne connais rien de mieux pour éteindre les querelles d'amour, que de boire à un baiser, à la rose humide des lèvres, qui effleurent des espérances lointaines. Caressants, dévorants, possessifs ils troublent le corps et le cœur d'être la nourriture de l'autre, les portes de l'âme, l'extase des amants. Tel un langoureux ballet mystique et mythique qui traduit nos émotions, le baiser exprime davantage...