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UN RÊVE DE PETITE FILLE...

C’est une petite fille qui vivait au loin Caressée de son soleil et emplie d’espoir,  Une femme dont le charme certain, Et les rêves m’ont raconté une histoire... C’est un gamin qui venait aussi de la bas, Délaissant sa montagne pour une ville, Qui n’avait pour elle que le brouhaha, Qui s’est emparé de son âme bien puérile... C’est juste un pays qui tant se lamente, Pour avoir laissé partir tant de ses enfants, Qu’il a jeté sur un chemin de tourmente, Là ou nul sentiment vraiment ne les attend... C’est une région au delà de toute raison Ou se dorent les fruits, se pâment les filles,  Là où des garçons éperdus, sans ambitions Ne leur chantent que la balade de l’ennui...   C’est juste tel un conte des mille et une nuits  Une jeune femme qui lassée du jour finissant,  À écrit à celui devenu depuis plus que son ami,  Dont les vers ne sont que de si tendres tourments ... C’est juste un pays ou je pensais avoir v...

LA PRÉSENCE SILENCIEUSE....

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  Il est des périodes propices au souvenir de ceux qui ne sont plus là, lorsque nous sommes d'une manière ou une autre éprouvés par la vie, épuisés quant à la constance d'une présence qui reconnecte, se fait tant sentir. L'absence est une présence sur laquelle nous projetons notre amour, une sorte de délire transférentiel, un point de fuite qui nous évite le vacillement dans la souffrance, un réel invivable, dans lequel le corps est au bord des larmes. La simultanéité de l'absence et de la présence, lorsque nous semblons perdre le monde c'est telle une présence toujours possible tant nous nous interrogeons sur notre propre vie, avec la peur de rêver et de vivre de nos blessures d'attachements. Nous adoptons un masque de sympathie, de terreur ou d'insensibilité tant notre confiance est altérée et souvent nous sombrons dans une dépendance absolue, comme pour manifester une protestation, un désespoir ou un éloignement. Nous ne savons plus fair...