HAKIMA
Lorsque le corps est mis à rude épreuve, l'âme s'étiole dans le doûte mais le coeur ne cesse pas de battre et de plus en plus fort pour nous inciter à vivre, nous inviter à l'espoir qui même s'il se sent fragile n'en demeure pas moins l'unique clarté dans la pénombre, et le seuil sur lequel on reste debout. On se sent brisé, comme si on avait été projeté sur les rochers d'un fond de mer, incapable d'être ce que nous étions, nous reconnaissant à peine de tout le chaos au fond de nous, meurtri et abîmé à la façon d'un tout petit oiseau englué dans un marécage de contradictions et lié à la douleur. Tant bien que mal et à la seule force de la foi on survit entre patience et impuissance comme si tout celà devaitt necessairement cesser et presqu'à bout de forces du fait de resister encore et encore, tel si on pouvait juste se battre pour les siens et plus pour soi, l'envie nous quittant de plus en plus. Alors survient l'ultime épreuve qui...