MA TENDRE CHÉRIE...
09/08/ 2019
Hier au soir ton message m'a renversé car je redoutais le pire, tu es une belle femme et j'ai envie de te vivre ne serait ce que par les écrits, c'est tel d'être sublimé, de trouver sa muse, d'avoir quelqu'un a qui écrire, ce qui se bouscule en moi .
Hier je me suis retrouvé tel un idiot par excès d'orgueil, en voulant te signifier que j'avais la cote ici et pratiquement tout le temps.
Il y a deux jours je t'ai parlée d'une femme que j'avais bousculé car trop soumise, plus femelle que femme, le genre macho que je suis loin d'être.
Je n'aurai pas dû ni pour elle ni pour toi cela ne me ressemble pas de fanfaronner, mais tu m'avais fais pousser des ailes en me disant que je t'avais ouverte.
J'aurai renversé Twitter pour te conquérir car il n'y a que toi qui m'importe va savoir pourquoi, même pas mon genre, c'est bien autre chose dont je ne sais pas me dépêtrer.
Dés qu'un message arrive j'ai envie que ce soit toi et ce n'est malheureusement pas toujours le cas.
Je t'ai dit "le premier qui avoue qu'il aime à perdu, perdu quoi d'ailleurs.
J'ai envie d'être dans tes pensées et bien près de ton cœur, ce qui me fait ainsi délirer c'est ce tout qui te rend distante et proche à la fois, tellement importante aux yeux de chacun.
j'ai très mal dormi comme lorsque je ne suis pas fier de moi et que je retourne à une certaine période ou je vivais les choses de la vie avec violence.
J'ai le désir profond d'être tout près de la petite fille et de ses blessures, pour l'aimer de toute cette douceur que malheureusement les femmes ne savent pas nous découvrir, de ne chercher que le superficiel, les mots, les yeux.
Je ne joue pas avec toi, même si je m'amuse ici à faire dire des choses à la gente féminine question d'ego, et c'est tellement facile quand tu sais y faire.
Ma tendre chérie je t'aime malgré la distance, j'aime ce bout de cœur que tu permets tel un oasis aux automnes d'une vie.
Permets que j'exprime ce trop plein de jolies choses ancrées au fond de moi.
Lorsque j'étais adolescent, brun aux yeux bleus parce que j'écrivais bien et que les filles m'aimaient bien, on me moquait de bien des manières.
j'ai continué d'écrire car c'était comme un fleuve à endiguer, j'ai des centaines d'écrits sous le coude, je me dis toujours demain peut-être.
Certaines me disent qu'il faut que je publie, j'ai même été approché par une maison d'édition, quand j'étais encore en activité, mais j'ai juste envie d'écrire pour ma famille, mes amies et moi même.
Ma tendre chérie n'étrangle pas l'étrange liberté qui nous vient de l'amour, qui nous fait nous sentir différents et au delà bien souvent.
Je sais que tu es loin d'être indifférente, les mots ont une âme et je sais lire en eux.
Je te sais curieuse autant qu'on peut l'être de quelqu'un que l'on ne verra peut-être jamais, flattée de mon assiduité à ton endroit, de ce prenant qu'est un homme qui insiste et que toi tu voudrais emmener plus loin encore.
J'aime les femmes, je ne saurai vivre sans, je ne le veux pas non plus, je me berce d'elles d'une enfance chaotique.
Je t'aime car tu ouvres profondément mes mots pour en extraire l'essence telle l'abeille qui fabrique un nectar.
J'ai besoin d'être estimé de la belle personne que je côtoie depuis quelques mois, que je séduis jour après jour, qui m'échappe tellement souvent.
J'aime cette femme qui repousse un sentiment qui la dérange dans son confort mais point dans ses pensées, cela fait toujours grand bien de se sentir aimé, comme une juste reconnaissance de qui on est.
Je suis vaniteux quand je suis amoureux, je pique avec le verbe certains dans ton entourage pour être vu ( de toi ) je sais que cela me dessert, car tu es au dessus de cela ma mère et mon père n'ont jamais rencontré le moindre de mes instituteurs et ceux ci m'ont aimé davantage.
Je t'aime et je te prie d'excuser la fanfaronnade d'hier au soir ( au nom de mes doigts de pieds ) ton mousse d'amour qui te remercie de n'avoir pas attendu le petit matin pour me dire que cela allait aller
Hier je me suis retrouvé tel un idiot par excès d'orgueil, en voulant te signifier que j'avais la cote ici et pratiquement tout le temps.
Il y a deux jours je t'ai parlée d'une femme que j'avais bousculé car trop soumise, plus femelle que femme, le genre macho que je suis loin d'être.
Je n'aurai pas dû ni pour elle ni pour toi cela ne me ressemble pas de fanfaronner, mais tu m'avais fais pousser des ailes en me disant que je t'avais ouverte.
J'aurai renversé Twitter pour te conquérir car il n'y a que toi qui m'importe va savoir pourquoi, même pas mon genre, c'est bien autre chose dont je ne sais pas me dépêtrer.
Dés qu'un message arrive j'ai envie que ce soit toi et ce n'est malheureusement pas toujours le cas.
Je t'ai dit "le premier qui avoue qu'il aime à perdu, perdu quoi d'ailleurs.
J'ai envie d'être dans tes pensées et bien près de ton cœur, ce qui me fait ainsi délirer c'est ce tout qui te rend distante et proche à la fois, tellement importante aux yeux de chacun.
j'ai très mal dormi comme lorsque je ne suis pas fier de moi et que je retourne à une certaine période ou je vivais les choses de la vie avec violence.
J'ai le désir profond d'être tout près de la petite fille et de ses blessures, pour l'aimer de toute cette douceur que malheureusement les femmes ne savent pas nous découvrir, de ne chercher que le superficiel, les mots, les yeux.
Je ne joue pas avec toi, même si je m'amuse ici à faire dire des choses à la gente féminine question d'ego, et c'est tellement facile quand tu sais y faire.
Ma tendre chérie je t'aime malgré la distance, j'aime ce bout de cœur que tu permets tel un oasis aux automnes d'une vie.
Permets que j'exprime ce trop plein de jolies choses ancrées au fond de moi.
Lorsque j'étais adolescent, brun aux yeux bleus parce que j'écrivais bien et que les filles m'aimaient bien, on me moquait de bien des manières.
j'ai continué d'écrire car c'était comme un fleuve à endiguer, j'ai des centaines d'écrits sous le coude, je me dis toujours demain peut-être.
Certaines me disent qu'il faut que je publie, j'ai même été approché par une maison d'édition, quand j'étais encore en activité, mais j'ai juste envie d'écrire pour ma famille, mes amies et moi même.
Ma tendre chérie n'étrangle pas l'étrange liberté qui nous vient de l'amour, qui nous fait nous sentir différents et au delà bien souvent.
Je sais que tu es loin d'être indifférente, les mots ont une âme et je sais lire en eux.
Je te sais curieuse autant qu'on peut l'être de quelqu'un que l'on ne verra peut-être jamais, flattée de mon assiduité à ton endroit, de ce prenant qu'est un homme qui insiste et que toi tu voudrais emmener plus loin encore.
J'aime les femmes, je ne saurai vivre sans, je ne le veux pas non plus, je me berce d'elles d'une enfance chaotique.
Je t'aime car tu ouvres profondément mes mots pour en extraire l'essence telle l'abeille qui fabrique un nectar.
J'ai besoin d'être estimé de la belle personne que je côtoie depuis quelques mois, que je séduis jour après jour, qui m'échappe tellement souvent.
J'aime cette femme qui repousse un sentiment qui la dérange dans son confort mais point dans ses pensées, cela fait toujours grand bien de se sentir aimé, comme une juste reconnaissance de qui on est.
Je suis vaniteux quand je suis amoureux, je pique avec le verbe certains dans ton entourage pour être vu ( de toi ) je sais que cela me dessert, car tu es au dessus de cela ma mère et mon père n'ont jamais rencontré le moindre de mes instituteurs et ceux ci m'ont aimé davantage.
Je t'aime et je te prie d'excuser la fanfaronnade d'hier au soir ( au nom de mes doigts de pieds ) ton mousse d'amour qui te remercie de n'avoir pas attendu le petit matin pour me dire que cela allait aller
Commentaires