LE 22 SEPTEMBRE En ces temps ombrageux il est parfois de pâles clartés pour ceux qu'un sort aveugle fait naitre en ce monde ignoble alors qu'ils ne demandent qu'un peu de compassion, celle qu'on ne leur accorde guère alors qu'ils ne sont que des frères déchus. La sensibilité contenue des peuples, vite aigrie par l'injustice qui règne en maitre et le fait que nous les hommes pouvons encore interroger nos consciences fait en sorte que le palestinien, martyr cruel et émerité à nouveau rêve d'un soleil lointain. Des visages entre souffrance et épuisement et une terre ou l'on doit apprendre à tout supporter se surprennent à sourire à la liberté simplement évoquée par les grands d'un monde confus et lourd de suffisance auxquel nous avons confié l'humanité. A tous ceux qui sont restés d'une politesse contrainte face à d'autres dont le cynisme fait qu'on se soumet bon gré mal gré, j'aimerai dire que la vérité...
Blanche, Peut-être n'est ce pas ton prénom chère amie même s'il vibre tellement au fond de moi, car il est d'une douceur singulière, un appel à la beauté en toute simplicité, la préciosité qu'étreint le doute qui longe les rives de toute vie, jusqu'à gâcher une nature aimante dans sa soif d'amour et d'harmonie. C'est ainsi que j'ai suivi le chemin qui mène à un chagrin qui tarde à se dire tant il est ancré au sein d'une femme idéaliste, généreuse et charmante qui ne recherche que l'équilibre et l'élégance car plus que tout elle est attentionnée, prompte à ne pas peser sur ceux qui viennent à croiser son chemin. J'aimerais d'amitié la faire mienne pour l'inciter à s'ouvrir, faire ensemble le cheminement plus que délicat qu'est un bout de vie partagé le temps de nous raconter mutuellement, de nous défaire de nos peines rentrées, tant ces choses non dites qui se veulent des horizons brumeux qui aveuglent nos vi...
A toutes ces femmes qui nous abandonnent leur liberté au point de ne plus vivre leur vie, souvent d'une craintive et taiseuse timidité, qui sont constamment dans l'asservissement et la dictature du besoin, je pense très souvent. Elles qui ont la mystérieuse élégance de nous dissimuler leur angoisse de vivre, quant à la vacuité d'une existence toute entière tournée vers le fait de plaire à nos yeux épris de perfection, et la seule beauté absolue qui fascine. A ces sublimes créatures qui savent trop bien exercer sur nous une heureuse et audacieuse dictature de cette démarche légère quasi flottante et de minauderies navrantes à notre seule attention, j'offre souvent le temps de mes mots. Elles aiment aller à la fantaisie autant qu'à la rigueur de tellement savoir que bien souvent nous aimons les avoir pour paraître, et percevoir leurs vies sans y mettre les pieds, comme s'il s'agissait de nous ressourcer en les aimant. J'aime les distinguer au travers un...
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