Blanche, Peut-être n'est ce pas ton prénom chère amie même s'il vibre tellement au fond de moi, car il est d'une douceur singulière, un appel à la beauté en toute simplicité, la préciosité qu'étreint le doute qui longe les rives de toute vie, jusqu'à gâcher une nature aimante dans sa soif d'amour et d'harmonie. C'est ainsi que j'ai suivi le chemin qui mène à un chagrin qui tarde à se dire tant il est ancré au sein d'une femme idéaliste, généreuse et charmante qui ne recherche que l'équilibre et l'élégance car plus que tout elle est attentionnée, prompte à ne pas peser sur ceux qui viennent à croiser son chemin. J'aimerais d'amitié la faire mienne pour l'inciter à s'ouvrir, faire ensemble le cheminement plus que délicat qu'est un bout de vie partagé le temps de nous raconter mutuellement, de nous défaire de nos peines rentrées, tant ces choses non dites qui se veulent des horizons brumeux qui aveuglent nos vi...
MERCI MADAME D'avoir compris le sens des regards de l'enfant Que le seul hasard semble t-il vous a confié, Auprès de vous il s'est épanoui jusqu'à aimer, Dés l'aurore se réveiller tout comme un grand. Vous faites partie de sa vie et il sera un peu vous, Car au devant de ses pas devenus plus confiants, Se profileront toujours ces instants des plus doux. Que vous lui permettiez pour qu'il aille de l'avant. Nous étions très rassurés de le savoir à vos cotés, Entouré de votre bienveillance et de votre savoir Et cela était bien loin de nos plus grands espoirs Car l'école nous le savons n'est pas chose si aisée. Mais au fur et à mesure que nous vous découvrions, Que les barrières qui nous séparaient s'estompaient, Nous vous avons tellement apprécié et à juste raison Tel si nous savions que la vie un jour nous séparerait. Maitresse AYDEN ELISA DE ROCHE
Les petites gens comme nous sont là pour souffrir de tout, du passé et même du present dont ils sont indignés, leurs vies n'étant que des vides qui se font si éloquents qu'on se demande comment ils font pour malgré tout garder un optimisme résigné devant les outrances qui les réduisent à néant. Crispés entre l'espérance et le désespoir, et un idéal d'absurdités qui titube sans sombrer jamais pour les libérer des rêves sans fin qui sans cesse reviennent les hanter, alors que demain n'a plus aucun sens dans un monde ou tout s'est rétréci les laissant bien seuls en ce silence ou ils se sont perdus. La tristesse alentour est saisissante jusqu'à ne plus pouvoir distinguer ce qui est fou et ce qui ne l'est pas, vaincus que nous sommes par la lâcheté et l'hypocrisie nous ressemblons tous à des assassinés en sursis, dans ce lointain dramatique qui semble à présent fixer les limites de notre humanité. Ce que nous cherchons à ne pas voir est en plein deva...
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