AVEC DES TOUS PETITS MOTS
je ne sais quoi te dire non plus que quoi faire qui ne te fasse souffrir, comme si les mots ne plaidaient plus en ma faveur, comme si eux aussi étaient empreints de frayeur, qu'eux et moi n’étions plus que de simples étrangers, après tellement de victoires.
J'ai été loin dans une démarche, que même si elle demeure authentique devient pesante et oppressante, presque vouée à l'échec de trop de tensions accumulées, de non dits, de colères rentrées qui te font redouter quelque possible lendemain.
Je ressens ta peine dissimulée quant à ce fiasco, à cette histoire qui se transforme en thérapie, à mon questionnement récurent et à toute cette pesanteur, dont tu ne sais plus te défaire et qui me fait honte.
J'ai envie de te crier de partir sans te retourner, de t'en aller loin de moi sans le moindre regret tant tu as le droit à ta vie, à ces instants magiques devenus trop rares, car volés à un quotidien fastidieux, mais j'ai peur de voir disparaître mon plus bel horizon, celui pour lequel je me débats corps et âme depuis de nombreux mois.
D'habitude je sais y faire, même trop bien car je ne souffre pas de mes histoires d'amour, auxquelles je suis habitué, dont je suis coutumier mais avec toi et ce depuis le premier échange je comprenais que je ne m'appartenais plus vraiment, que les jeux étaient faits en y trouvant même un malin plaisir.
Comme si quelqu'un, en l'occurrence toi s'avérait capable d’arrêter cette course folle qui ne consistait qu'à séduire, comme une revanche inavouée sur un passé retors, une perversité de l’âme.
J'ai tenté en vain de distraire mon esprit de ce qui devenait une idée fixe, me disant que les physiques ne correspondaient nullement, que j'avais déjà fort à faire dans ce domaine mais c'était peine perdue, je me voyais me noyer inexorablement, reniant orgueil et vanité car tu étais devenue mon essence.
Tes mots de ce matin résonnent encore dans ma tête, de par une vérité que je ne saurais davantage nier, l'image de la poupée que je voudrais briser me sidère à un point tel, que j'ai désiré le traduire par écrit pour regarder longuement ceux-ci couchés et avoir ma solitude en ligne de mire.
Je reste conscient de ta problématique, du fait que tu voudrais relever le défi de petit mousse tant tu es une belle personne, que tu as des soucis autres au quotidien qui te dévorent, que tu ne vis que si peu, mais j'ai envie, terriblement envie de te dire de provoquer le destin qui nous as préalablement fait tellement de tort par le passé.
Je sais que rien ne t'échappe, que tu me connais mieux que moi même et qu'à tes yeux j'ai encore une marge de crédibilité qui permet ce sursis, je n'ignore pas que tu demeures tout le temps sur la défensive à présent, que toute spontanéité a disparue et que tu me sais jaloux, mais je te sais capable des plus beaux revirements.
Je te demande de bien vouloir excuser mon instabilité, ma façon d'être amoureux alors que je te sais liée à une personne autrement plus sure que moi, en permettant au temps de démêler le vrai du faux.
Toi même m'a dit que c'est le fait d'être déstabilisé qui m'incitait à penser que j'étais amoureux, je ne le crois pas pour ma part même si tu m'as démontré par le passé que tu savais toujours de quoi tu parlais.
Je t'aime ne m'en veux pas, mais surtout n’hésite pas a me dire ta vérité, la manière dont toi tu appréhenderai la situation....

Je te demande de bien vouloir excuser mon instabilité, ma façon d'être amoureux alors que je te sais liée à une personne autrement plus sure que moi, en permettant au temps de démêler le vrai du faux.
Toi même m'a dit que c'est le fait d'être déstabilisé qui m'incitait à penser que j'étais amoureux, je ne le crois pas pour ma part même si tu m'as démontré par le passé que tu savais toujours de quoi tu parlais.
Je t'aime ne m'en veux pas, mais surtout n’hésite pas a me dire ta vérité, la manière dont toi tu appréhenderai la situation....
Commentaires